Les Echos, 18 janvier 2026.
1️⃣ L’usage de la force ⚔️
Option militaire exploitant le traité de 1951 et un déploiement massif de troupes. Militairement faisable, mais politiquement explosif : risque d’affrontement avec des alliés et de fortes répercussions diplomatiques, ainsi que sur le plan intérieur.
2️⃣ L’achat pur et simple 💰
Idée historique rappelant la Louisiane ou l’Alaska, avec des montants évoqués très élevés. Bloquée par des obstacles juridiques, politiques et par le refus probable des populations locales.
3️⃣ Le pacte de libre association 🤝
Modèle « souverain mais sous protection » inspiré des accords avec certaines îles du Pacifique : indépendance formelle en échange d’une délégation de la défense. Nécessite une rupture préalable du Groenland avec le Danemark.
4️⃣ Un deal commercial et militaire stratégique 🛠️🛡️
Accords exclusifs sur l’exploitation des ressources (terres rares, hydrocarbures) combinés à une révision du traité de 1951 pour étendre la liberté d’action militaire américaine, tout en transférant une part du financement à Copenhague.
C’est cette dernière option qui, selon les signaux politiques et économiques du 22 janvier, semble se dessiner.
▶️ https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/groenland-comment-les-europeens-ont-offert-une-porte-de-sortie-a-trump-2211340
⚠️Pourquoi cela compte
Ce scénario illustre la montée des enjeux géoéconomiques (ressources critiques, position stratégique) et la manière dont la diplomatie commerciale peut se substituer à des solutions plus brutales. Les conséquences pour l’Otan, pour les relations transatlantiques et pour les populations locales restent majeures.
💬 Je suis intéressée par vos analyses sur les implications géopolitiques et économiques de ce scénario.
