Les Echos, 27 novembre 2025.
J’ai lu avec beaucoup d’intĂ©rĂŞt l’article de Muriel Jasor sur l’initiative d’Agathe Mezzadri-Guedj Ă NEOMA Business School.
L’approche est audacieuse mais nĂ©cessaire : s’appuyer sur les grandes Ĺ“uvres littĂ©raires pour prĂ©parer les futurs managers aux dĂ©fis de la dĂ©cision et de l’Ă©thique.
Ce qu’il faut en retenir :
▪️ DĂ©coder la complexitĂ© : Les classiques permettent d’explorer les zones grises de la nature humaine, offrant une profondeur d’analyse que la technique seule ne peut fournir.
▪️ L’affûtage de l’esprit critique : Face à l’IA générative et au « prêt-à -penser », la culture générale devient un garde-fou essentiel pour préserver le discernement et la créativité.
▪️ Un leadership humaniste : L’Ă©tude de personnages complexes sensibilise aux enjeux de l’empathie, de l’inclusion et du coĂ»t humain des objectifs organisationnels.
👍 Dans un monde professionnel en constante mutation, l’enseignement du management ne peut se limiter Ă la maĂ®trise d’outils fonctionnels. La littĂ©rature constitue un laboratoire d’expĂ©riences inĂ©puisable pour apprĂ©hender la complexitĂ© des rapports humains. IntĂ©grer les humanitĂ©s dans les parcours de formation est, selon moi, un levier stratĂ©gique pour former des dirigeants plus conscients, plus rĂ©silients et dotĂ©s d’une vision Ă long terme.
Comme le souligne l’article : “La littĂ©rature permet de vivre d’autres vies que la sienne”.
Pour diriger des hommes et des femmes, n’est-ce pas la compĂ©tence ultime ?
Et vous, quel livre a changé votre vision du leadership ? 📖👇
